Histoire

Les premières nouvelles concernant la maison furent retrouvées dans un acte notarial datant de 1528 organisant la division de l’héritage des frères Mantegazza. À peu prés huit ans plus tard, est enregistrée un échange entre les sœurs de Santa Radegonda et les frères du Convento di San Dionigi qui relevèrent la maison noble a Cassinetta et confirma l’investissement perpétuel par Giovanni Mantegazza qui l’avait déjà obtenu par les Sœurs.

La maison noble possédait déjà une construction en U. Le côté exposé à l’ouest devait être le noyau originaire de l’architecture 1500, étant donnée la présence de la cave, et étant constitué d’une salle au rez-de-chaussée, d’escalier et de chambres au premier ; c’était l’habitation seigneuriale. Au sud, la cour était séparée par les paysans qui habitaient la cuisine, les presses à vin et huile et le local à outils, alors qu’au nord il y avait la maison du bailli. Le jardin à l’italienne indiqué dans les plans de 1723 était des dimensions actuelles.

En 1717 la maison fut achetée par les frères Macinaghi qui, début 1700, commencèrent les travaux de restructuration, et construirent un second corps perpendiculaire au premier, pour ainsi loger leurs familles respectives, amenant de la sorte la maison à ses dimensions actuelles. Même le jardin fut redessiné avec la création et l’ajout de pergola, perspectives, portails et espaces de recréation.

Par la suite, la maison passa à la famille Parravicini puis à Fortunato Lampugnani, qui mourut sans héritiers, et la maison alla, après quelques passages et successions, à l’Hôpital Majeur de Milan, et la maison fut par nous rachetée auprès de l’hôpital, en enchère publique.

La maison noble aujourd’hui fait face avec un portail à arc sur la place Trivulzio et dispose d’une cour entourée sur trois côtés des fondations de la maison construite en U. deux côtés du bâtiment sur trois étages forme un L, tandis qu’au nord, le corps de l’édifice est plus bas. Les façades sont sobres mais décorées avec des corniches aux fenêtres et des fausses fenêtres peintes mais aujourd’hui disparues. Aux rez-de-chaussée ont été imaginés deux salons donnant sur le jardin.